Bonsoir à tous et toutes,
Les 3 jours passés dans la région de Taounate nous ont permis de rencontrer 14 potières dont 5 nouvelles.
Nous avons commencé par les douars à l'est de Taounate.
Naima nous a accueillis et logés chez elle à Dlimet
Elle avait préparé plus de 300 pièces .
Nous en avons choisis 292 sans défaut et elle était mécontente parce-que nous n'avions pas tout acheté. Puis elle nous a accompagné chez les autres potières des douars environnants.
En fait, la plupart n'avaient pas encore commencé à travailler la poterie après ce long hiver . L'une d'elle refaisait le four à pain de son quartier.
D'autres étaient absentes, à l'extérieur, pour récolter le foin. Nous avons alors interrogés le voisinage et avons découvert de nouvelles potières.
Naima nous a conduit chez Aicha Amoudi qui avait abandonné sa belle poterie, mais qui avait encore quelques pièces que nous lui avons acheté à un bon prix. De ce fait, elle veut bien retravailler et nous a fait connaître une voisine qui travaille aussi bien qu'elle.
Myriam, potière belge, qui nous accompagnait s'est inscrite chez elle pour un stage fin septembre.
Finalement, la camionnette Mercedes de Rachid d'Oulja qui nous accompagnait fut remplie et il nous quitta vendredi matin alors que nous avons prolongé vers l'ouest de Taounate.
A Ain Berda la potière était absente ce qui nous a permis d'en retrouver 3 nouvelles avant de rencontrer son mari.
Nous sommes alors passé au gîte " Dar Aïcha" à Ain Bouchrik".
Là, Aïcha nous a fait une démonstration de son travail de potière pendant que sa fille nous préparait le repas.
Puis nous avons repris la route que nous avait conseillé Mohamed à 2H de Kénitra .
Probablement que nous avions mal compris car elle nous a prit 5H.
Et nous avons traversé l'enfer, des routes dégradées par les pluies, pleine de trous parfois énormes que nous voulions éviter en faisant demi-tour mais toujours des personnes sur place insistaient pour que nous franchissions ces obstacles.
Les maisons étaient effondrées et en réparation.
Heureusement la voiture a tout supporté et les poteries aussi.
Il n'y a que Naïma qu' Aïcha avait invitée à nous accompagner à Rabat qui était malade.
Actuellement elle est à la boutique d'Oulja où elle s'applique à travailler la terre d'Ahmed.
Bon WE à tous. Agnès